« ô toi la Bien Nommée »
Eva Jouan, (1857-1911), Mes rêveries
Dès l’accostage, l’imposante Citadelle donne le ton, Belle-Île se mérite, ici, rien n’est acquis !
Au-delà des apparences, en parcourant la côte sauvage, le regard cherche un passage, cherche la lumière, cherche l’accès au paysage, puis, c’est l’accalmie. La photographie au « réseau zoné », dans un halo mystérieux délivre ses images vaporeuses et singulières pour le plus grand bonheur du regard.
Délicieuse île conquise par la photographie : Belle-Île-en-Mer s’abandonne.
© annick maroussy